Vignoble de Bourgogne
Le morcellement bourguignon produit un catalogue que peu de logiciels encaissent correctement : beaucoup de références, de très petits volumes par cuvée, des prix qui vont du simple au vingtuple, et des clients à qui l'on doit une allocation plutôt qu'une disponibilité.
De la Côte de Nuits au Mâconnais, la hiérarchie des appellations — régionales, villages, premiers crus, grands crus — se double d'un parcellaire éclaté. Un domaine de quelques hectares peut aligner trente à quarante cuvées différentes.
Une cuvée peut représenter deux barriques, soit quelques centaines de bouteilles pour l'année entière. Le catalogue compte donc énormément de lignes dont chacune s'épuise vite. Un stock approximatif ne se rattrape pas : la cuvée est finie.
Un bourgogne régional et un grand cru cohabitent dans le même fichier avec des prix sans commune mesure. Une erreur de tarif ou de remise ne se compense pas par le volume : elle se lit directement dans la marge de l'exercice.
Sur les cuvées recherchées, on ne vend pas ce qui reste, on répartit ce qu'on a entre des clients historiques. La question n'est pas « en reste-t-il ? » mais « combien ai-je promis, à qui, et depuis quand ce client est-il servi ? ».
Importateurs américains, britanniques, japonais, suisses : une part majeure des volumes part hors de France, avec des documents d'accompagnement, des mentions spécifiques et une facturation en devises ou en hors-taxe à tenir proprement.
Chaque cuvée, millésime et format constitue une référence distincte, avec son stock, ses tarifs et son historique. Quarante lignes ne posent pas plus de problème que dix : c'est la lisibilité par cuvée qui compte, pour savoir ce qui part, chez qui, et à quelle vitesse une cuvée s'épuise.
Sur des séries de quelques centaines de cols, l'écart de stock n'est pas une approximation : c'est une commande qu'on ne peut pas honorer. Chaque facturation génère ses sorties, rattachées au numéro du document, et les inventaires périodiques régularisent les écarts par des ajustements tracés plutôt que par une correction silencieuse.
La fiche client donne l'historique complet : ce qu'il a pris, sur quels millésimes, à quel rythme, et son encours. C'est la base d'une répartition défendable au moment de servir une cuvée rare. Kavo ne dispose pas d'un module d'allocation formalisé, mais l'historique et les devis en cours donnent la matière pour arbitrer.
Vos expéditions donnent lieu à des documents d'accompagnement préparés dans l'outil, avec destinataire, lignes et volumes convertis en hectolitres d'alcool pur. Vos mouvements alimentent la DRM mensuelle par catégorie douanière. Les clients étrangers portent leur pays et leur numéro d'accise sur leur fiche.
La fonction que personne d'autre ne propose
Un domaine bourguignon reçoit ses commandes d'importateurs et de cavistes par email, avec autant de présentations que de clients, souvent sur des dizaines de lignes de cuvées différentes. L'agent IA de Kavo lit ces messages, identifie le client, rapproche chaque ligne de votre catalogue — climat, millésime, format — applique les conditions du client et crée le devis à valider. Sur un catalogue à quarante références, c'est là que se logent les erreurs de saisie, et c'est là que Kavo n'a aujourd'hui aucun équivalent.
Voir comment fonctionne la saisie automatiqueKavo ne gère ni le parcellaire, ni le suivi de vinification, ni les opérations de chai : ces sujets relèvent d'un logiciel technique. Il n'existe pas non plus de module d'allocation formalisé — vous disposez de l'historique client et des engagements en cours pour arbitrer, mais pas d'un mécanisme de réservation par cuvée. Enfin, la télétransmission des déclarations aux systèmes douaniers n'est pas assurée : Kavo prépare et structure, le dépôt reste de votre côté.
Oui, sans difficulté. Chaque cuvée, millésime et format est une référence indépendante avec son stock, ses tarifs et son historique de ventes. La granularité du catalogue bourguignon est une contrainte de lisibilité, pas de volume de données : l'enjeu est de pouvoir lire les ventes cuvée par cuvée, ce que Kavo permet.
Par un stock qui reste juste. Chaque facturation génère automatiquement ses sorties, rattachées au numéro du document, ce qui évite l'écart classique entre ce qu'on croit avoir et ce qui reste. Les inventaires périodiques comparent le compté au théorique et régularisent les écarts par des mouvements d'ajustement datés.
Pas sous forme d'un module d'allocation dédié : Kavo ne permet pas de réserver formellement un quota par cuvée et par client. En revanche, la fiche client donne l'historique complet des achats par millésime et par cuvée, et les devis en cours matérialisent les engagements pris. C'est ce qui sert à arbitrer, mais l'arbitrage reste le vôtre.
Oui pour la partie commerciale et documentaire : clients étrangers avec pays et numéro d'accise, documents d'accompagnement préparés pour les expéditions, volumes convertis en hectolitres d'alcool pur, et facturation avec les mentions attendues. La télétransmission aux systèmes douaniers officiels, elle, n'est pas encore assurée.
Non. Le suivi parcellaire, les travaux de la vigne et les opérations de vinification relèvent d'un logiciel technique de cave, pas de Kavo. Le climat se retrouve dans le nom de la cuvée et donc dans votre catalogue commercial, mais Kavo ne cartographie pas vos parcelles.
79 €/mois HT pour une personne, 149 €/mois HT pour deux à dix personnes, tous modules inclus — facturation, stocks, DRM, DAE, registre de cave et serveur MCP. Un forfait de paramétrage, facturé une seule fois, couvre la reprise du catalogue et du fichier clients, souvent volumineux en Bourgogne.
Trente minutes avec votre catalogue, vos clients et votre dernière déclaration. Nous vous dirons franchement si Kavo répond à votre organisation.
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