Salons des vins
Le stock que vous emportez, les commandes prises sur place, les contacts collectés et les relances du mois suivant : dans le même outil que le reste de votre activité, pas dans un carnet qu'on retrouve en février.
Un salon coûte cher en stand, en déplacement et en jours de travail. Ce qui fait la différence n'est pas la prise de commande sur place, c'est ce qu'il en reste trois semaines plus tard.
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Créez un entrepôt « Salon » et transférez-y ce que vous emportez. Le transfert est tracé, votre stock de cave est ajusté, et vous partez avec une liste exacte plutôt qu'une estimation.
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Depuis un téléphone ou une tablette, retrouvez le catalogue, les millésimes, les formats et les tarifs du client. Créez la fiche du nouveau contact, le devis ou la commande, et envoyez le document par email avant qu'il ne quitte le stand.
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Les devis pris sur le salon deviennent des commandes, puis des factures et des expéditions. Les contacts qui n'ont pas commandé restent dans le pipeline avec une relance à date. L'invendu revient en cave par un transfert inverse.
Kavo est une application web. Elle demande une connexion internet, et les halls d'exposition ne sont pas réputés pour la qualité de leur réseau. Nous préférons le dire plutôt que de vous le faire découvrir un samedi matin devant un client.
Dans la pratique, un partage de connexion depuis un téléphone couvre la très grande majorité des situations, et la saisie d'un devis demande peu de données. Quand le réseau est vraiment absent, la méthode qui fonctionne reste celle que vous connaissez : le carnet pendant le salon, la saisie le soir à l'hôtel ou au retour. La différence, c'est que cette saisie prend quelques minutes, parce que vos clients, vos tarifs et votre catalogue sont déjà en place, et qu'elle alimente immédiatement vos stocks, vos factures et votre DRM.
Un logiciel installé sur un poste avec un mode déconnecté a, sur ce point précis, un avantage réel. Il le paie ailleurs : synchronisation à gérer, licences par poste, mises à jour à installer, et rien qui soit accessible depuis un autre appareil. À vous de voir ce qui pèse le plus dans votre organisation — nous vous dirons honnêtement si nous ne sommes pas le bon choix.
Kavo n'est pas un logiciel de caisse et ne dispose pas de la certification NF525 exigée pour l'encaissement d'espèces auprès de particuliers. C'est un choix assumé : nous préférons faire correctement la gestion commerciale et réglementaire du vin plutôt que d'ajouter une caisse approximative. Kavo se connecte à la vôtre — son API ouverte permet de le relier à la caisse certifiée que vous utilisez, comme à tout outil disposant d'une API. Vous encaissez avec votre caisse, Kavo gère la vente, le stock et le suivi client. À ce jour, cette liaison est un développement d'intégration, pas un connecteur livré d'origine.
Les commandes rattachées au salon, le stock parti, l'invendu revenu : le bilan se lit dans l'outil au lieu de se reconstituer de mémoire. C'est ce qui permet de décider, l'année suivante, quels salons méritent encore le déplacement.
Un caviste intéressé qui n'a pas commandé sur place est une affaire en cours, pas une carte de visite. Il entre dans votre pipeline avec une étape et une échéance, et il ressort de la liste des relances tant qu'il n'a pas été rappelé.
Les ventes du salon sortent du stock comme les autres, alimentent votre comptabilité matière et se retrouvent dans la DRM du mois, ventilées par catégorie douanière. Aucun retraitement de fin de mois pour « rattraper le salon ».
Les commandes que vos clients vous envoient par email après le salon peuvent être saisies automatiquement par l'agent IA de Kavo, qui les transforme en devis à valider. C'est souvent là que se joue le vrai volume, une à deux semaines après l'événement.
Non, et nous préférons le dire clairement : Kavo est une application web, elle nécessite une connexion. Sur un salon, un partage de connexion depuis un téléphone suffit dans la très grande majorité des cas. Si le réseau est mauvais dans le hall, la méthode qui marche reste le carnet papier pendant le salon et la saisie le soir — Kavo étant conçu pour que cette saisie soit rapide, avec les clients et les tarifs déjà en place.
Créez un entrepôt dédié au salon et transférez-y les quantités que vous emportez. Le transfert est tracé, votre stock de cave est diminué d'autant, et vous savez à tout moment ce qu'il reste sur le stand. Au retour, un transfert inverse remet l'invendu en cave et l'écart éventuel se régularise par un ajustement daté.
Oui. Kavo s'utilise depuis un navigateur mobile ou une tablette, sans installation. Vous retrouvez votre catalogue, vos millésimes, vos formats et les tarifs du client, et vous créez le devis ou la commande sur place. Le client reçoit son document par email avant même d'avoir quitté le stand.
Non, Kavo n'est pas un logiciel de caisse et ne dispose pas de la certification NF525 exigée pour l'encaissement d'espèces auprès de particuliers. Il s'y connecte plutôt qu'il ne la remplace : l'API ouverte de Kavo permet de le relier à la caisse certifiée que vous utilisez sur le stand, comme à n'importe quel outil disposant d'une API. Vous encaissez avec votre caisse, Kavo gère la vente, le document commercial, le stock et le suivi client. À ce jour, cette liaison est un développement d'intégration, pas un connecteur livré d'origine.
Chaque contact créé pendant le salon devient une fiche client dans votre CRM, avec son circuit — particulier, caviste, restaurateur, distributeur — ses coordonnées et ses notes. Vous pouvez suivre les affaires en cours dans le pipeline commercial et relancer ceux qui n'ont pas encore commandé, au lieu de retrouver une pile de cartes de visite trois semaines plus tard.
Oui. Les sorties de stock générées par les factures du salon alimentent votre comptabilité matière comme n'importe quelle autre vente, et se retrouvent donc dans votre DRM du mois, ventilées par catégorie douanière.
Dites-nous quel salon vous préparez : nous montons le stock emporté et la prise de commande mobile en démonstration, sur votre catalogue.
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